Le projet COSO est à l’étape de la revue à mi-parcours de ses activités. Un moment important de la vie du projet qui coïncide avec la préparation d’un second financement additionnel. Une semaine de visite sur le terrain est organisée dans le cadre de cette double mission de la Banque Mondiale. C’est dans ce cadre qu’un groupe d’experts de la Banque, l’Unité de Gestion du Projet et des représentants du Ministère de l’Économie et des Finances sont allés à la rencontre des parties prenantes et acteurs de terrain. Le but visé par cette mission est d’échanger sur le nouveau design du projet dans sa zone d’intervention mais également dans les départements non encore couverts par cette opération de cohésion sociale initiée et soutenue par le Gouvernement.
La mission vise surtout à évaluer les performances globales du projet COSO et d’identifier en cas de contre-performances, des mesures correctives à l’atteinte de l’Objectif de Développement du Projet (ODP) principalement dans les départements de l’Atacora, Donga, Borgou et Alibori. Il s’agira également de confirmer les différents contours du deuxième financement additionnel du projet COSO à travers des séances de discussions avec les différentes parties prenantes. Autorités politico-administratives, représentants des jeunes, représentants des associations socioprofessionnelles, les notables et chefferies traditionnelles et les représentants de la sociétés civile y sont conviés pour être consultés dans les départements du Mono, Couffo, Atacora, Donga, Borgou, Alibori, Collines, Zou, Plateau, Ouémé et Atlantique.
Cet exercice avec les parties prenantes est destiné à affiner le contenu du second financement additionnel en terme de résultats attendus, de bénéficiaires, de ciblage géographique et des potentiels arrangements institutionnels. La première étape de cette mission s’est déroulée à la préfecture du Mono à Lokossa sous l’autorité du Haut-Commissaire à la Sédentarisation des Éleveurs, Coordonnateur du projet COSO et des préfets du Mono et du Couffo.
